Pensée n°9 – Celle où j’emprunte un peu de sagesse

La fin d’un manuscrit, c’est l’occasion de fêter la liberté, n’est-ce pas ? (Non ? Même pas un petit peu. Oh… Ok.) Parfois, c’est le début d’un nouveau cycle créatif. Pour une fois, je voulais revenir sur quelques réflexions et tout ce que j’ai appris à chaque nouvelle étape de la rédaction. Et, pour éviter à mon cerveau de surchauffer, j’ai voulu pendant un mois partager ces pensées.

*

Pour la pensée du jour, j’avais envie de piocher un peu dans la sagesse d’un autre écrivain, avec une citation tirée de son livre Ecriture, mémoires d’un métier. J’ai dévoré, dévore et dévorerai ce livre. Un récit plein d’honnêteté et de conseils sur l’écriture. Je le recommande.

« Le moment le plus redoutable est celui qui précède celui où l’on s’y met. Après quoi, les choses ne peuvent que s’améliorer. »

Stephen King

Après avoir sué à planifier, construire un monde et développer les personnages pour en faire des créatures incroyables toutes en dimensions, il est temps de se lancer dans le cœur de l’action et… commencer à écrire.

Parfois, pour me rebooster, j’aime bien me remémorer les projets qui trainent dans mes tiroirs. Au début aussi, ils n’étaient rien de concret. Une phrase, une idée, une image. Un truc abstrait qui semblait vraiment sensationnel dans mon esprit. Certains sont très mauvais, mais j’aime bien me dire que si je n’avais pas commencé, je n’aurais jamais rien terminé.

Alors, oui, parfois on redoute le départ. On se questionne. Mon histoire sera-t-elle à la hauteur de mon imagination ? Ai-je ce qu’il faut pour l’écrire ? Ai-je assez d’éléments pour construire mon intrigue ? Stop ! Il faut profiter de ce moment-là pour balayer le monstre Doutes (je reparlerai de celui-là) et se jeter dans les mots. Les bons. Ceux qui sont nécessaires pour construire une histoire.

L’écriture est un sport. Après l’exercice du premier mot, on ne peut que s’entrainer avec les suivants. Un livre est construit un mot après l’autre, alors même si le départ est un peu fébrile, hésitant, repoussé, je me rappelle qu’il faut toujours faire le premier pas.

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Et vous ? Une fois l’idée posée et les piliers développés, ressentez-vous ce moment d’appréhension avant le début de la phase d’écriture ? Craignez-vous de ne pas être à la hauteur du défi que vous vous lancez ?

* la citation est tirée de la traduction française de William Olivier Desmond, édition Albin Michel 2001

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